La souffrance, mieux en prendre conscience pour s’en libérer

La souffrance arbore des visages différents : souffrance physique, souffrance mentale, émotionnelle, psychique, psychologique…entre autres. Tel un arlequin non agréable ce sont sous différents visages que la souffrance nous apparaît. En devenant une victime, c’est perdre de sa liberté et de ses possibilités pour agir. En partant du principe que c’est en apprenant de celle-ci que nous pouvons évoluer. Il est temps de lui accorder un nouveau regard. C’est parti !

Alors non ce n’est pas un sujet drôle tout aussi farceur que je puisse être, ou léger. Tout écrit aussi engagé qu’il est, reste personnel dans la vision des choses, c’est le principe même d’Anima Libera. Nous ne détenons pas la vérité, c’est votre quête. Cependant, le mutisme sur ces sujets ça serait se mettre un bandeau sur les yeux de mon côté. Au même titre que la philosophie Jungienne au niveau de ses propres ombres. La souffrance est une expérience, et s’en libérer devient une ouverture vers…ce que vous déciderez de mettre à sa place ! Rentrons dans le vif du sujet, la souffrance en commençant brièvement par la notion physique.

Premiers maux

Quelques mots sur l’aspect physique. La souffrance physique, elle est déjà de base plutôt claire dans son objectif, sa présence et dans son message : ça ne va pas ! Cela ne va pas au niveau de son corps ! Ce dernier n’est pas dans son état normal et la souffrance agit en messagère temporaire jusqu’à guérison (s’il y a possibilité selon l’affliction). Souffrances physiques pouvant être de l’ordre psychosomatique si cela fait partie de vos croyances. Un symptôme d’une souffrance ou d’un déséquilibre puisant sa source ailleurs. Et là le corps agit en messager préventif…ou non, car c’est déjà là, et ça peut évoluer en bien ou en mal, le choix vous appartient. Celui d’écouter ce message ou non, celui d’endurer, celui de le guérir, celui de garder cette souffrance telle une blessure de guerre identitaire.

Il n’y a pas de meilleures méthodes ici dans la façon de se l’approprier ou de s’en dés-identifier. C’est « simplement », et les guillemets sont lourds de sens ici, prendre conscience de son propre comportement ou mécanisme du rapport à la souffrance.

La répression des émotions peut également devenir un facteur de création de souffrances. Et plus ça s’accumule, pire cela devient de par le caractère intensif et explosif provoqué par cette charge.

L’origine de la souffrance, indique un déséquilibre au niveau de ce qui se passe en soi. Et vous connaissez l’importance de l’équilibre…Alors l’origine aussi peut être bien différente : place aux croyances !

Souffrances et croyances

Ha les croyances et les souffrances, les liaisons dangereuses ! Les croyances, ce sont à la base des affirmations reliées à la perception du monde que nous pouvons avoir, en devenant ensuite des vérités personnelles. Alors avec les croyances, c’est comme un iceberg, la partie haute et visible, et la partie profonde est à repérer avec un autre champ de vision. Et pour les croyances alors, cela devient des marquages positifs comme négatifs pour soi, plus ou moins repérables selon leurs profondeurs. Alors quels liens entre croyances et souffrances ?

Les croyances de souffrances se retrouvent dans nos éducations, systèmes de pensée et sont même parfois bien ancrées dans l’inconscient collectif. Les résultats ? Des impacts au niveau des fonctionnements inconscients, et des conséquences sur la vie d’une personne en positif ou en négatif. Évidemment, la souffrance va apparaître quand une envie ou un désir ne sont pas accomplis. Et la croyance devient un point de départ empêchant l’accomplissement. Il arrive aussi que ces croyances soient carrément liées aux souffrances dans ce qu’elles représentent.

Croyances et souffrances

Prenons par exemple la croyance du « prix du mérite » : pour mériter quelque chose il faut « souffrir ». Souffrir pour être, souffrir pour exister ou pour obtenir une récompense. Plutôt violent hein…et pourtant les comportements et états internes découlant de la croyance deviennent légitimes. Puisque je dois souffrir pour réussir alors c’est normal de souffrir, je suis donc en train de réussir. Voilà toute l’implication…terrible

Et vous pourrez en retrouver au travers de :

  • « Il faut souffrir pour être beau / belle », la croyance parle d’elle-même.
  • « Les martyrs arriveront au paradis », donc souffrir justifie un paradis derrière.
  • « Travailler dur pour réussir », avec des nuances ici sur comment chacun vit cette croyance.
  • « Pour cheminer et évoluer rapidement, nous devons apprendre à vivre la souffrance »
  • « Être né en pêcheur à être puni pour souffrir sur Terre et se racheter », mythe originel et religion chrétienne.
  • « Je mérite le bonheur parce que j’ai beaucoup souffert », une terrible échelle d’association non ?

Rien que là, de quoi travailler pour se libérer de tout ce qui a été mis dans nos crânes depuis longtemps.

Enfin, ce qui devient terrible aussi, c’est quand la souffrance en plus des croyances devient une part identitaire…mais c’est un autre travail.

Les croyances à déceler, cela devient presque un jeu dans l’écoute des uns et des autres…autant que soi-même. Sincèrement je vous invite à tendre les oreilles sur comment chacun voit, décrit et perçoit le monde. C’est très instructif par rapport aux autres, mais aussi et surtout par rapport à soi. Nous avons nos propres croyances, alors chez ceux que l’on affectionne ou qui nous ont élevé, cela peut se retrouver.

La souffrance a donc dans ses origines possibles ce qui est croyance, et là ce n’est que quelques exemples de ce qu’elles peuvent nous amener.

Les bénéfices et libération face à la souffrance

La souffrance existe bel et bien dans ce monde, et ce de manière la plus injuste. Autant dans le degré de vécu dans une vie que dans le comment elle est distribuée…Pour autant est-ce qu’il faut bannir ce que la souffrance incarne ? C’est à voir.

Face à ces inégalités, des actions sont possibles, mais là n’est pas le sujet dans cet article. Nous avons en nous tout ce qui est nécessaire pour nous libérer nous-même de cette souffrance.

La sagesse de bouddha et technique de libération

Selon la philosophie du bouddhisme, la souffrance naît de la création de désir et d’aversion. Un désir devenant insatiable est créateur d’attachement. Cet attachement en cas de perte apporte souffrance. L’aversion augmente l’intensité des émotions négatives et de la souffrance liées à celles-ci.

Cette même philosophie explique que nous multiplions la souffrance par nos réactions. Face aux émotions et aux sensations, ce sont des réactions qui nous relient et entraînent la démultiplication de ces souffrances. Et c’est là où nous avons un grand pouvoir face à la souffrance psychique. L’observation de ce qui se produit, une observation amenant à un détachement des réactions. Cela devient une logique d’action et non de réactions systématiques. C’est ce que propose par exemple la technique Vipassanā pour se libérer de la souffrance. Cette technique de méditation ancienne d’origine indienne propose la libération de la souffrance, de par sa pratique (vous pouvez me questionner sur le sujet, j’ai testé l’expérience).

Autres moyens de se libérer de la souffrance

Pour alimenter un feu, vous mettez du combustible, de quoi nourrir ce feu. Ici c’est la même histoire. Pour stopper une souffrance psychique, ne plus la nourrir devient un moyen de lui laisser le temps de s’éteindre. La réponse arrive par un processus d’introspection/rétrospection sur comment vous pouvez nourrir ce feu. Vous avez le pouvoir d’arrêter ce feu intérieur qui vous consume, aussi difficile et surprenant que cela puisse paraître. L’origine, le passé ou le stimulus qui en a été un déclencheur ne peuvent être changés. Et il n’est pas question ici de dire si vous avez une responsabilité dans comment c’est arrivé. Par contre et ça c’est ce que vous avez en votre pouvoir, changer comment cela se passe à l’intérieur de vous face à ces souffrances.

L’acceptation est aussi une autre piste pour la libération. Cela ne fait pas disparaître la souffrance, mais cela atténue les effets dans le vécu, tel un baume.
La libération peut aussi s’effectuer par des thérapies ou d’accompagnements spécifiques selon la thématique qui vous tient à cœur. Vous avez des préférences plutôt sur des rituels qui vous sont propres ? Tant qu’ils fonctionnent et restent sains pour vous allez-y. Comme toujours, vous gardez liberté et jugement sur ce qui est bon pour vous. Vous avez donc tous, ce pouvoir pour reprendre le dessus, ce pouvoir dans ce monde interne qui est le vôtre pour trouver et arriver à vous libérer.

Bénéfices

Et alors les bénéfices ? La souffrance est aussi une façon d’apprendre et d’évoluer. Pour autant est-ce la meilleure ? Que vous a-t-elle permis d’apprendre et de comprendre ? Car oui, c’est un moyen puissant d’apprentissage, pour le moins éprouvant, mais pour autant pas l’unique moyen de progresser. Je me demande d’ailleurs comment dans chacune des étapes de vos vies, des avertissements ou des messages ont précédé l’arrivée de la souffrance. A méditer sur comment elle peut être évitée pour apprendre sans avoir pour seule instructrice cette dame douloureuse et éprouvante.

Cela devient ainsi une messagère pour changer et évoluer pour mieux se libérer de l’emprise de la souffrance.

Derniers mots

Voilà pour cette fois concernant la souffrance. Tout ce que je vous souhaite c’est de vous libérer pleinement de ce qui vous entrave et vous empêche d’être au meilleur de votre forme. La libération quel que soit sa difficulté devient un soulagement derrière ainsi qu’un accomplissement que vous ne devez pas oublier. Parfois, se remémorer ce genre de succès peut nous rappeler beaucoup pour ce qui est à venir, mais aussi ce qui fait qu’aujourd’hui nous sommes capables de beaucoup !

En espérant que cet article vous a ouvert de nouvelles possibilité concernant la souffrance. Si cet article vous a plu ou vous a fait réagir, n’hésitez pas à nous en parler en commentaire, à le partager, et à en parler autour de vous.

A bientôt pour de nouveaux articles sur Anima Libera !

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